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Pour télécharger, cliquez sur l'icône de votre système d'exploitation.
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Kawaks 1.61 |
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Cet émulateur Neo-Geo, CPS-1 et CPS-2 pour Windows est sûrement le meilleur à ce jour. L'émulation est très rapide sur des ordinateurs de puissance moyenne, et de très bonne qualité, tant au niveau graphique que sonore. Il permet également le jeu en ligne, via le réseau Kaillera dont il intègre le client.
A noter que le BIOS Neo-Geo est nécessaire pour faire fonctionner les jeux Neo-Geo.
Note : Pour ce support, nous vous recommandons vivement l'utilisation de Kawaks par rapport à MAME, étant donné son optimisation conséquente.
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MAMEUI32 0.136u4 |
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Développé depuis 1996, Multiple Arcade Machine Emulator s'est beaucoup amélioré au fil des années, et est devenu ultra complet . S'il n'est pas toujours optimisé selon les systèmes émulés, il offre néanmoins la possibilité de jouer à plus 8 500 jeux d'arcade sur son ordinateur ! Si vous ne le connaissez pas, ruez-vous dessus ! La version que nous vous proposons est le MAMEUI32 "officiel" qui, possédant une interface graphique, vous rend l'utilisation de l'émulateur beaucoup plus simple d'utilisation, par rapport à la version classique de MAME, dépourvue d'interface. Il s'agit là de la version 32 bits pour Windows.
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MAMEUI64 0.136u4 |
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Pour les utilisateurs d'un système 64 bits, voici la version adéquate de ce même émulateur, avec une interface graphique en version 64 bits.
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Mame OS X 0.124 |
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MAME, pour « Multiple Arcade Machine Emulator », est un émulateur pour PC dont le but est de reproduire très fidèlement le fonctionnement des jeux d'arcade, afin de préserver l'histoire du jeu vidéo et ainsi éviter que certains titres ne sombrent dans l'oubli. Voici donc un portage de MAME sur Mac OS X qui a l'avantage d'être encore mis à jour !
A noter que le BIOS Neo-Geo est nécessaire pour faire fonctionner les jeux Neo-Geo.
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NeoRaine 1.2.8 |
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NeoRaine est un très bon émulateur arcade, supportant de nombreux jeux et offrant de bonnes performances au niveau de l'émulation. Ses créateurs ont privilégié la qualité à la quantité. NeoRaine est l'alternative Neo-Geo, basée sur le moteur de Raine. Ainsi, voici la version Linux de NeoRaine.
A noter que le BIOS Neo-Geo est nécessaire pour faire fonctionner les jeux Neo-Geo.
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Pour télécharger, cliquez sur la disquette, puis sur la page SkyDrive, cliquez sur l'icône du dossier compressé.
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Bios Neo-Geo |
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Le bios Neo-Geo est indispensable pour lancer vos ROMs Neo-Geo. Il est à placer dans le répertoire de ces dernières. |
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Pour rechercher précisément une ROM, faites "CTRL + F", et entrez le nom du jeu désiré.
Pour télécharger, cliquez sur le logo, puis sur la page SkyDrive, cliquez sur l'icône du dossier compressé.
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Metal Slug - Super Vehicle-001 |
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Metal Slug est un jeu similaire, dans son principe, à Contra, qui mêle humour décalé et action. En 2028, Marco Rossi est un soldat mercenaire de l'Armée Régulière, membre de l'escouade des "Peregrine Falcons", dont la mission est de délivrer des soldats américains prisonniers du Général Donald Morden. Ce Général, une caricature de Sadam Hussein et son armée rebelle, ont pour but d'asservir la planète et devenir les maîtres du monde. Le joueur dirige un personnage équipé de plusieurs armes. Pour avoir une chance d'atteindre la fin du niveau, il est nécessaire de tirer quasiment sans cesse tellement l'action est soutenue... A notre sens, certainement l'un des meilleurs jeux de tous les temps. |
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Metal Slug 2 - Super Vehicle-001/II |
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Metal Slug 2: Super Vehicle-001/II est un jeu vidéo d'arcade de type shoot and jump (sous-genre du shoot them up), paru à l'origine sur MVS et Neo-Geo. Les graphismes détaillés, les animations soignées, l'action frénétique et l'humour parodique sont à l'origine de la notoriété de la série des Metal Slug. Le nom Metal Slug est lié à un char d'assaut utilisable dans le jeu, nommé Super Vehicle-001 et surnommé Metal Slug (littéralement, "limace de métal").
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Metal Slug X - Super Vehicle-001 |
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Metal Slug X est une sorte de mise à jour de Metal Slug 2. Si vous ne devez jouer qu’à un seul Metal Slug entre le 2 et le X, optez pour ce dernier, et les yeux fermés ! Abordable même pour les novices, il offre néanmoins un challenge intéressant aux habitués. Grâce aux quelques améliorations, comme les suppressions des ralentissements (fort gênants), les nouvelles armes, ou même les nouvelles voix, le jeu frôle la perfection, tout simplement. |
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Metal Slug 3 |
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Dans Metal Slug 3, les "Peregrine Falcons", rejoints par la "Sparrows Intelligence Agency" (le service de renseignements de l'armée régulière), luttent à nouveau contre l'armée rebelle du Général Morden, mais également contre des menaces surnaturelles, affrontant à cette occasion des momies, des mutants, des zombis, des yétis et des extraterrestres. Il constitue l'épisode le plus apprécié de la saga. Une réalisation plus que soignée, avec un scénario et une diversité hors du commun. Metal Slug 3 n'est pas loin de la perfection. Attention, il est important de préciser que la diffculté de celui-ci est réellement accrue. Il s'agit là du dernier Metal Slug édité par SNK, en raison de la faillite que connaîtra cette mythique société...
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Metal Slug 4 |
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Metal Slug 4 revient à une histoire plus réaliste, décrivant un nouvel affrontement avec l'armée rebelle du Général Morden, sur fond de cyber-terrorisme. Il est à noter que cet épisode est souvent considéré par les fans comme représentant l'un des titres les moins agréables de la série. Il est effectivement bien plus court, et graphiquement inférieur à Metal Slug 3, en comparaison. Ceci peut s'expliquer par le fait qu'il n'a pas été édité par SNK, en raison de sa faillite, mais par Playmore.
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Metal Slug 5 |
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Retrouvant une inspiration surnaturelle, Metal Slug 5 oppose l'armée régulière à l'armée ptolémaïque, dirigée par un gourou soi-disant possédé par une puissance démoniaque, et disposant ainsi de pouvoirs magiques. Tout comme Metal Slug 4, cet épisode souffre d'un manque de popularité auprès des fans, même s'il s'avère un excellent dernier épisode sur Neo-Geo, très agréable à jouer.
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The King of Fighters '94 |
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The King of Fighters '94 est LE jeu de combat développé par les constructeurs de la console : SNK. Il deviendra une série, toujours en cours aujourd’hui, connue pour ses personnages charismatiques aux styles de combat éclectiques. Avec ce premier opus, découvrez Terry Bogard, le bagarreur aux poings de feu, Joe Higashi, au style muay thaï, tous deux sortis de Fatal Fury, mais aussi Choi Bounce, le géant au boulet de fer, ou encore Chang Koehan, le nain aux griffes acérées. |
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The King of Fighters '95 |
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Dans cette première suite, on découvre que Rugal n'est pas mort, et qu'il réinvite les meilleurs combattants du monde à un grand tournoi international. Cet épisode marque un tournant dans l’histoire de la série, puisqu'Iori fait son apparition. Cet épisode est agréable, mais pas franchement révolutionnaire, du fait qu'il s'apparente davantage à un King of Fighters '94 amélioré, qu'à un épisode à part entière. Le gameplay n'est pas vraiment à la hauteur, mais sera largement revu et corrigé l'année suivante... |
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The King of Fighters '96 |
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Dans King of Fighters '96, la maniabilité est excellente. D'une bonne finesse, la plupart des coups sont plus simples à sortir, donnant une souplesse très agréable. Cet opus privilégie clairement le corps à corps. Ce n'est d'ailleurs pas la peine de se sauver, car c'est à coup de contres que vous vaincrez. Les combats gagnent ainsi énormément en intensité. Les furies évoluent, elles aussi, avec de nouvelles possibilités lorsque votre barre est à fond. Au final, cette version est incontournable, étant donné qu'elle fait faire un énorme bond en avant, pour une série pourtant déjà efficace. Un des meilleurs épisodes de la série. |
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The King of Fighters '97 |
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La grande nouveauté de cet opus vient de la possibilité de choisir entre deux modes de combat : l'Extra Mode et l'Advanced Mode. Le mode Extra reprend, en gros, le principe du premier King of Fighters, c'est-à-dire qu'il faut appuyer sur plusieurs touches simultanément pour faire monter sa barre de spécial. De là, on peut sortir un coup spécial dévastateur. Il est également possible de sortir ce coup lorsque sa barre de vie est au plus bas. Un coup spécial encore plus puissant peut également être effectué lorsque ces deux conditions sont réunies. Le mode Advanced est plus classique, avec la barre qui augmente en fonction des coups que l'on porte et que l'on prend. The King of Fighters '97 est finalement un épisode transitoire et relativement méconnu des joueurs, car placé entre l'excellent 96 et la référence 98... |
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The King of Fighters '98 - The Slugfest |
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SNK l'avait annoncé, cet épisode sera un "Dream Match", permettant de s'essayer aux meilleurs combattants que la série ait connu... C'est donc la folie des personnages, avec pas moins de 36 protagonistes jouables ! Autant dire qu'à première vue, on ne sait pas trop où donner de la tête. Côté réalisation, SNK arrive à rendre son jeu encore plus beau, avec des détails plus nombreux, et des musiques splendides, entre autres. The King of Fighters '98 représente l'un des épisodes le plus apprécié des fans, si ce n'est le meilleur, pour certains... |
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The King of Fighters '99 - Millennium Battle |
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Avec ce nouvel épisode, SNK prend quelques risques. Du coup, le résultat n'est pas du goût de tout le monde. Le premier changement notable se fait au niveau des personnages. La grille a énormément évolué. Beaucoup de nouveaux venus viennent prendre la place d'anciens combattants, faisant au final un choix de 32 personnages. Ensuite, lors de la sélection, on peut choisir quatre personnages, et non plus trois. Le dernier personnage sélectionné est appelé "striker", et constitue la principale nouveauté de King of Fighters '99. Ce striker est là pour vous donner un coup de main, en réalisant, pour ce faire, une attaque sur votre adversaire. Graphiquement, c'est encore une fois un cran au-dessus des épisodes précédents, avec une plus grande fluidité et des détails plus nombreux. Un épisode à jouer, assurément. |
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The King of Fighters 2000 |
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The King of Fighters 2000 n'est pas du goût de tous. Il continue sur la lancée des strikers, principe adulé par certains et détesté par d'autres. Il n'en reste pas moins excellent, et il présente six nouveaux personnages, avec des figures comme Hinako, qui, avec leur gameplay à base de contres et de choppes, se révèlent très techniques à jouer. On trouve aussi Vanessa, une boxeuse au gameplay plutôt équilibré et assez balèze. Les filles sont à l'honneur dans cet épisode, mais on trouve tout de même quelques gars, comme Ramon, un personnage fort sur les choppes, parmi ces six nouveaux venus. |
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The King of Fighters 2001 |
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Le gameplay de King of Fighters 2001 est sensiblement le même que son prédécesseur, à la différence près qu'il est désormais possible de sélectionner avant chaque combat, le nombre de strikers de son équipe (0, 1, 2 ou 3). Ce changement implique plusieurs modifications dans le gameplay. En effet, c'est le nombre de strikers choisi qui influence la barre de furie, et non le nombre de personnages K.O. Il s'agit d'un épisode controversé, car il divise extrêmement les fans. Certains le considèrent comme novateur et agréable, et d'autres comme davantage mal fini et très en dessous des épisodes précédents. |
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The King of Fighters 2002 |
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D'entrée de jeu, on remarque que cet épisode délaisse le système de strikers, instauré dans King of Fighters '99, pour un retour au "Team Battle" traditionnel. Ce King of Fighters 2002 porte sur ses épaules, le poids d'années qui ne l'auront pas abîmé, bien au contraire. Sortant dans une période assez catastrophique, du moins en ce qui concerne les jeux de combat, il prouve avec panache que les saisons n'entament pas la puissance d'une saga, si tant est que celle-ci dispose des bases nécessaires à sa conservation. |
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The King of Fighters 2003 |
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Cet épisode, qui marquera le dernier King of Fighters sur Neo-Geo, fait entrer le système du "Tag Battle" dans la série. Il est alors possible de changer de combattant en plein combat, sans que le personnage soit mis K.O., au préalable. Probablement le meilleur épisode sur ce support, qui contentera les joueurs en manque de bons jeux de baston. Graphiquement irréprochable, avec une maniabilité parfaite, et accompagné de musiques originales, The King of Fighters 2003 apparaît comme un véritable cadeau d'adieu à la Neo-Geo, de la part d'SNK Playmore. |
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Windjammers |
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Windjammers est un jeu de sport très original puisqu’il aborde le thème du frisbee ! Pas de répétitions dans les parties, aucune linéarité dans les matches, puisque vous aller pouvoir réaliser des coups dignes d’Olive et Tom, ou presque de Dragon Ball. Tirs enflammés, virevoltants en tourbillon ou en zig-zag, seront vos armes sur des terrains tous différents, parfois jonchés d’obstacles... |
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Viewpoint |
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Nous sommes en 1992, quand ce shoot them up amène un vent de fraîcheur sur Neo-Geo. L'ambiance du titre est l'une des plus travaillées pour ce type de jeu : les musiques groovent du début à la fin, les couleurs chatoyantes nous transportent, et surtout, la 3D isométrique accompagne un style graphique unique. En effet, à l’écran, le vaisseau se déplace en diagonale, plutôt original mais surtout déboussolant au début. Les jeux de lumière nous permettent efficacement de bien se placer et d'évaluer facilement les distances par rapport aux dangers. Un hit ! |
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Shock Troopers |
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Shock Troopers est un shoot them up dans lequel le joueur peut se déplacer dans les huit directions du joystick. Traversez les six stages du jeu et faites régner l’ordre grâce à de nombreuses armes et des tonnes de bonus. Les Bloody Scorpions ont capturé un scientifique et sa grande sœur, dans le but de détenir l’Alpha-301, une drogue très puissante qui convertit les humains normaux en invincibles soldats. Votre mission : les sauver et vaincre les vilains. |
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Shock Troopers - 2nd Squad |
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Dans ce second épisode, vous devez toujours exterminer la menace militaire adverse, avec encore plus d'armes et de bonus. Les quatre personnages contrôlables sont plus équilibrés, et leur choix se fait de manière plus stratégique, surtout lorsque l'on joue à deux. Le jeu possède un niveau de moins que son ainé, cinq au total, mais ils sont beaucoup plus fouillés. Les monstres et les boss sont encore plus impressionnants. Accompagné d'une bande son très énergique, un mélange de hard rock et de techno mélodieuse, ce titre vous fera passer des moments inoubliables et riches en adrénaline. |
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Top Hunter - Roddy & Cathy |
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Dans Top Hunter, vous dirigez un personnage doté de bras qui s'allongent. Un pouvoir très appréciable, puisqu'il vous permet d'attraper tout et n'importe quoi. Choppez vos ennemis, ou même des éléments du décor, pour vous en servir comme projectiles. Ramassez des armes et montez dans des véhicules, comme dans un Metal Slug, pour exterminer les méchants en surnombre, qui vous barrent la route. Et surtout, n'oubliez pas : à deux, c'est mieux. |
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Waku Waku 7 |
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Dans ce jeu de combat, vous incarnez l'un des sept combattants, tous plus farfelus les uns que les autres. Contrôler un robot des forces de l'ordre, un elfe et son épée laser, ou encore une peluche géante dirigée par une simple fillette en cartable, c'est ça, Waku Waku 7. Rivalisant avec les plus grands pour son côté technique, il saura séduire par la diversité des techniques de chaque personnage, ainsi que par sa bande son déjantée et attachante. Ressortez votre âme d'enfant pour profiter pleinement du design parodique des personnages aux couleurs saturées.
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Art of Fighting |
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La sœur de Ryo Sakazaki a été enlevée. Ce dernier décide d'explorer la ville, avec l'aide de son ami Robert Garcia, pour la retrouver. Ils se retrouvent impliqués dans plusieurs combats... Art of Fighting est le premier jeu de combat à intégrer un système de zoom. L'angle de vue se rapproche de l'action dès que les combattants sont proches l'un de l'autre. Les sprites apparaissent alors énormes. Un jeu à essayer. |
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Art of Fighting 2 |
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Art of Fighting 2 reprend la recette du premier épisode pour la remettre au goût du jour. Nous avons le droit à des sprites énormes, à l'image de la difficulté, ainsi qu'à un gameplay très précis. Ce dernier prolonge celui propre à la série, avec trois boutons à votre disposition : un pour les coups de poings, un pour les pieds, et un pour les choppes. Un bref appui sur un bouton donnera un coup faible, alors qu'un coup long donnera un coup fort. Cela reste néanmoins un jeu qui ne conviendra qu'aux véritables amateurs de challenge à la SNK, car il reste particulier. |
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Art of Fighting 3 - The Path of the Warrior |
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Art of Fighting 3 tranche radicalement avec les deux précédents épisodes. Plus facile d'accès, il n'est plus limité à une minorité de joueurs. La maniabilité est assez bizarre, puisqu'ici, il n'y a pas de coups spéciaux, mais tout est basé sur des enchaînements. Cela se fait généralement d'une manière assez lente, et vos personnages mettent pas mal de temps à se remettre d'une grosse attaque (comme la boule de feu de Ryo), vous forçant à ne les utiliser que lorsque vous êtes à bonne distance de vos adversaires. De la même façon, lorsque vous êtes à terre, vous mettez un temps certain à vous remettre sur pieds. |
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Fatal Fury - King of Fighters |
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Fatal Fury - King of Fighters est le premier jeu de combat signé SNK. Sorti en 1991, c'est le premier épisode d'une longue série, dans lequel vous incarnez l'un des trois combattants disponibles : Terry Bogard, l'homme aux poings de feu, Andy Bogard, son petit frère qui maitrise le Koppōjutsu (littéralement : attaque contre les os), ou encore Joe Higashi, le japonais expert en Muay Thai. Affrontez de nombreux adversaires caricaturaux, dont certains vous feront volontairement penser à des personnages... de Street Fighter !
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Fatal Fury 2 |
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Fatal Fury 2 appronfondit le gameplay du premier épisode, avec désormais un système de jeu basé sur quatre boutons, et implémente de nouveaux personnages, notamment la sémillante Mai Shiranui. Le système de jeu sur deux plans (les combattants sont amenés à passer d'un avant-plan à un arrière-plan), initié par le premier épisode, est ici véritablement opérant. Ainsi, le joueur peut désormais faire passer son personnage d'un plan à l'autre, quand il le désire (en appuyant sur A+B). C'est une caractéristique propre à la série, et elle sera approfondie dans tous les autres épisodes (à l'exception du dernier). |
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Fatal Fury Special |
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Aux huit personnages jouables du second épisode, s'ajoutent huit nouveaux. Trois combattants issus de Fatal Fury, à savoir, Duck King, Tung Fu Rue et Geese Howard, ainsi que les quatre boss de Fatal Fury 2, les dénommés Billy Kane, Axel Hawk, Laurence Blood et Wolfgang Krauser. Le seizième combattant, Ryo Sakazaki, jouable uniquement en mode versus, est à débloquer. De nouveaux personnages qui rendent cet épisode "spécial" très intéressant. |
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Fatal Fury 3 - Road to the Final Victory |
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Après un Fatal Fury Special particulièrement mémorable, SNK revient avec le réel troisième épisode de la série. Franchement, c'est pas mal, mais compte tenu de ce que nous avons pu voir autrefois, nous restons clairement sur notre faim... Ainsi, Fatal Fury 3 n'apporte pas grand-chose par rapport aux autres épisodes. Pas vraiment plus beau, pas vraiment innovant, il souffre en plus d'être au milieu de deux épisodes charnières de la série, que sont Fatal Fury Special et Real Bout. |
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Real Bout Fatal Fury |
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Real Bout Fatal Fury propose seize personnages jouables. En gros, il y a l'ensemble des persos dont on pouvait rêver dans un Fatal Fury, alors que le 3 en avait zappé quelques importants... Les boutons sont les suivants : A pour un coup de poing faible, B pour un coup de pied faible, et C pour un seul et unique gros coup. Le bouton D sert à changer de plan (avant ou arrière-plan). Dans ce nouvel opus, il n'y a plus besoin de combinaisons compliquées, comme dans Fatal Fury 3, car tout est vraiment immédiat. Signant l'ouverture de la série aux néophytes, Real Bout Fatal Fury propose un gameplay bien plus souple et donc beaucoup plus abordable. Particulièrement excellent, il est une fois de plus une valeur sûre de la Neo-Geo. |
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Real Bout Fatal Fury Special |
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Real Bout Fatal Fury Special ne représente qu'une légère extension du premier épisode. Ainsi, il en devient totalement dispensable lorsque l'on possède le premier. Néanmoins, cet épisode reste tout de même excellent. La vraie nouveauté provient du nombre de personnages, qui n'est plus de 16, mais de 19, avec en prime, quelques-uns de cachés... |
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Real Bout Fatal Fury 2 - The Newcomers |
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Ce dernier "véritable" Fatal Fury sur Neo-Geo, clôt la série de manière peu risquée... Les nouveautés sont ainsi peu nombreuses, et comme d'habitude, on les trouve au niveau des personnages disponibles, qui sont désormais au nombre de 22. Toutefois, seulement deux nouveaux viennent grossir les rangs. Un boxeur, qui fait beaucoup penser à Sagat, de Street Fighter II, et une adepte de l'aïkido. Mis à part ceci, les coups n'ont pas beaucoup changé. Chaque personnage retrouve ses coups spéciaux, mais certains enchaînements sont carrément supprimés, et d'autres font leur apparition... En revanche, les arènes où l'on peut éjecter le joueur ne sont toujours plus au programme. Cela restera, à notre regret, une particularité du premier Real Bout. |
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Garou - Mark of the Wolves |
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Garou - Mark of the Wolves est le huitième et dernier épisode de la saga Fatal Fury. L'histoire se situe dix ans après la mort de Geese Howard, un personnage originaire de Real Bout Fatal Fury. Ce jeu pousse les graphismes de la Neo-Geo à leur maximum. Les animations sont de toute beauté, les effets spéciaux sont tout simplement sublimes, et la bande son travaillée accompagne parfaitement ce sans faute. Les personnages sont équilibrés, tous différents et très charismatiques. Ne ratez pas l'un des plus gros hits de la console.
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SNK vs. CAPCOM SVC CHAOS |
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SNK vs. CAPCOM SVC CHAOS est le crossover entre les personnages de Capcom et ceux de SNK, développé par Playmore. Parmi les nombreux personnages du jeu, retrouvez donc les fameux Ryu, Ken et Chun-Li, contre les classiques Terry, Joe et Kim, dans des combats épiques et surprenants. Le jeu souffre tout de même d'un character design un peu "sale" et d'animations plutôt "sèches" pour l'époque. Même si de nombreux joueurs préfèreront la version développée par Capcom de ce même crossover, il reste un titre à essayer, dans lequel on découvre des personnages encore jamais joués dans un jeu de combat (l'alien de Metal Slug, par exemple).
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Samurai Shodown |
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L'action se déroule au XVIIIe siècle au Japon, plus précisément entre 1788 et 1789. Des libertés sont prises avec l'Histoire, permettant l'utilisation de personnages étrangers, déjà morts ou ne pouvant être nés à cette période. Tout en reprenant les caractéristiques de base de Street Fighter II, Samurai Shodown voit son gameplay enrichi de nombreuses modifications, comme l'utilisation d'armes blanches, une jauge POW se remplissant au fil du combat et permettant de déclencher des attaques plus puissantes (une sorte de barre de furie), ou un système de zoom similaire à celui d'Art of Fighting.
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Samurai Shodown II |
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Avec quinze personnages sélectionnables, et notamment l'apparition de Genjuro, rivalisant largement avec Haomaru, Samurai Shodown II n'est pas en reste. Graphiquement plus beau et plus typé, l'aspect japon médiéval est souligné par des décors de toute beauté, tandis que les persos sont tous retouchés et y gagnent également en charisme. Concernant le gameplay, il est à noter que la manipulation de votre furie s'affiche lorsque votre barre est à fond. Vous devenez alors tout rouge, et vos coups portent plus, mais vous avez, en contrepartie, une défense beaucoup plus faible. Avec une réalisation totalement refaite, mais un gameplay pratiquement inchangé, Samurai Shodown II reste une valeur sûre, sur Neo-Geo.
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Samurai Shodown III |
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Samurai Shodown III marque un grand changement dans la série. Développé désormais par la Garapagos Team, cet épisode prend des risques en terme de gameplay. Tout est revu à la hausse, avec des graphismes fins et des animations plus détaillées. Se déroulant chronologiquement un peu avant Samurai Shodown II, cet opus se montre plus sombre. Chose assez étonnante, on trouve moins de personnages jouables ! Ce sont donc douze persos que l'on peut choisir, avec cinq nouvelles têtes. On retiendra Basara, particulièrement charismatique et correspondant à l'ambiance assombrie du titre. La grande nouveauté, ce sont les deux modes de combat, Slash ou Burst. Cela influence grandement le gameplay, et même l'aspect physique de votre personnage...
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Samurai Shodown IV - Amakusa's Revenge |
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Après un troisième épisode marquant un tournant dans la série, Samurai Shodown IV continue sur cette lancée. Nous disposons de trois boutons pour l'arme et un pour le coup de pied, ce qui s'avère bien plus efficace que le précédent gameplay. On trouve toujours les deux styles de combat, Burst et Slash. Samurai Shodown IV se révèle être une suite efficace, corrigeant ainsi la plupart des défauts de ses prédécesseurs. A noter que la difficulté réglable permet à tout le monde de s'adonner à ce jeu, aux graphismes étonnants, et au gameplay agréable. Un véritable hit.
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Samurai Shodown V |
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D'entrée de jeu, on remarque que Samurai Shodown V propose tout de même 24 personnages, soit 16 anciens et 8 nouveaux. Parmi les nouveaux combattants, le plus original et le plus impressionnant est certainement Kusaregedo, un monstre sanguinaire énorme. Il existe aussi un combattant caché : Poppy, le chien de Galford ! Vous pouvez incarner Poppy en réalisant un cheat code sur l'écran de sélection des personnages. Pour cela, placez le curseur sur Galford, et réalisez la manipulation suivante : droite, gauche, gauche, droite, droite, gauche, gauche, droite, et appuyez sur le bouton A. Pour compléter le tableau, sachez que le jeu comprend 3 boss : Sankuro, Yumeji et Gaoh. Au niveau du gameplay, on note un net retour en arrière, avec l'abandon des modes Burst et Slash. Ainsi, chaque combattant possède désormais un style de combat pré-déterminé, qui ne peut pas être changé. En gros, Samurai Shodown 5 utilise le même système de jeu que les premiers épisodes de la série. Un très bon jeu.
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Samurai Shodown V Special |
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Un final en beauté pour la Neo-Geo, avec ce Samurai Shodown V Special. Toujours plus de personnages, des fatality, et une jouabilité plus qu'aboutie, rendent ce "Dream Match" de très bonne facture. En revanche, il est à noter que des 18 décors de Samurai Shodown V, il n'en reste plus que 5. Pour compenser cela, il y a 7 nouveaux stages. Cependant, certains viennent d'épisodes plus anciens. Malgré cela, Samurai Shodown V Special est un très bon jeu qui se montre violent à souhait. Il manque quelques personnages incontournables, comme Cham Cham ou Wan-Fu, et quelques stages et musiques, comparé à Samurai Shodown V, mais sinon, il n'y a pas grand chose à lui reprocher.
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Puzzle Bobble |
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Dans Puzzle Bobble, le joueur manœuvre un canon qui lance des bulles colorées. Le canon permet de lancer des bulles qui se collent au plafond ou aux autres bulles déjà présentes. Le but est de regrouper les bulles identiques par groupes de trois ou plus, afin de les faire disparaître. Le tableau est terminé lorsque le joueur a fait disparaître toutes les bulles. Les bulles sont également soumises à la pesanteur, c'est-à-dire que lorsque des bulles ne sont plus rattachées au plafond, elles tombent et disparaissent. Cette particularité permet de déclencher des réactions en chaînes, et ainsi rapporter encore plus de points. Un jeu qui n'a pas pris une ride, et qui ne cesse d'être réédité, de nos jours... |
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Puzzle Bobble 2 |
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La suite. Le but est toujours de vider l'écran de toutes les bulles présentes (en mode 1 joueur), ou d'envoyer le plus de bulles à son adversaire, afin de le faire perdre (en mode 2 joueurs). Plus précisément, le mode 2 joueurs vous invite à forcer la défaite de votre adversaire, en lui envoyant suffisamment de bulles, afin qu'une bulle franchisse la ligne du bas. Il y a plusieurs changements par rapport au mode "Histoire". Le premier, c'est le fait que le plafond ne descende pas. À la place, c'est une ligne de bulles supplémentaire qui apparaît tout en haut de l'écran. Le second, c'est que pour chaque bulle tombée de son tableau, l'adversaire en recevra une de la même couleur. Ainsi, les parties s'enchaînent rapidement, les retournements de situation sont nombreux, et le fun est très présent, du moment que les joueurs ont un niveau à peu près équivalent. |
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Sengoku |
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Le scénario est simple : il y a 400 ans, un vilain démon a été vaincu par deux héros. De nos jours, il revient pour se venger. Tout au long de chacun des cinq niveaux (terminés par un sixième qui se résume au combat contre le boss final), vous alternerez entre une ville contemporaine en ruine et des passages plus mystiques, très axés sur le Japon. Ici, rien ne sert de frapper dans le tas, étant donné qu'il faut le faire en finesse, car lorsque vous frappez l'ennemi, il devient invincible, l'instant d'après (il clignote). Il faut donc attendre le bon moment pour lui mettre un autre coup. Vous pouvez ainsi incarner, tour à tour, un chien, un ninja ou un guerrier aux katanas tranchants. La maniabilité n'est en revanche pas terrible... |
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Sengoku 2 |
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Sengoku 2 est une suite assez proche du premier épisode, avec évidemment des améliorations de toutes parts. De meilleurs graphismes, une meilleure animation, une meilleure jouabilité, c'est ce qui représente ce deuxième opus. En dehors de cela, tout comme dans Sengoku, vous pouvez faire appel à trois esprits frappeurs pour vous aider. Une fois qu'un de ces esprits a pris possession de votre corps, vous vous transformez en un autre guerrier, chacun ayant ses avantages et ses inconvénients. Il nous reste à signaler quelque chose de rare pour un beat them all, le fait que le jeu permette de parer les coups des adversaires. |
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Sengoku 3 |
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Suite à une ancienne prophétie, des forces démoniaques envahissent le monde. Quatre ninjas sont chargés de stopper la progression du mal... Sengoku 3 rompt avec les précédents épisodes de la série, en supprimant le principe de transformation des personnages en animaux légendaires, et introduit un système avancé de combos. Un beat them all très agréable. |
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Street Hoop |
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Street Hoop est un jeu de streetball, une variante trash du basket. A trois contre trois, ce sont vos instincts les plus débridés et les plus violents qui vont agir. Le but est de marquer des paniers, sans vous soucier de l'intégrité physique de vos adversaires. En clair, tous les coups sont permis ! Seuls deux boutons vous permettent de diriger les actions des joueurs. En défense, ils servent à sauter et frapper, et en attaque, à tirer et à faire des passes. Alors, soyez hargneux, enchaînez les passes rapides, tentez des trois points, et claquez l'adversaire porteur de la balle ! Un bon jeu, mais assez vite lassant... |
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The Last Blade |
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The Last Blade se rapproche beaucoup plus d'un Samurai Shodown que d'un Fatal Fury. Pourtant, il apporte un gameplay résolument différent. Les quatre boutons sont utilisés : coup faible, coup fort, coup de pied et contre. L'accent est clairement mis sur l'arme blanche. Les coups de pieds sont donc généralement très faibles, mais permettent quelques coups bien placés pour déstabiliser l'ennemi. La réelle nouveauté vient des contres. Lors de l'appui sur le bouton, votre personnage clignote en violet pendant un court instant. Si à ce moment précis, votre adversaire tente de vous asséner un coup, vous répliquerez par un autre. Le jeu est ainsi extrêmement technique. Encore un hit. |
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The Last Blade 2 |
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Ce deuxième épisode nous propose 16 charismatiques personnages. Une fois le protagoniste sélectionné, vous devez choisir votre style de combat, entre le mode Power (pour les cogneurs acharnés) et le mode Speed (pour les plus raffinés), qui accroît considérablement la vitesse d'attaque des combattants. Outre le gameplay très agréable du jeu, les graphismes sont très fins et détaillés. L'animation est également fluide. The Last Blade 2 aura marqué l'histoire de la Neo-Geo, et n'a absolument rien perdu de sa beauté et de son intérêt. |
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Rage of the Dragons |
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Rage of the Dragons est l'un des derniers jeux de baston sorti sur Neo-Geo, et produit par Evoga. Il s'agit de la suite de Double Dragon, un jeu de combat très moyen, sorti en 1995. Rage of the Dragons est un Tag Battle : un 2 contre 2. Vous sélectionnez deux combattants au début de la partie, et l'un d'eux pourra vous assister lors d'un match, en prenant la place de votre premier personnage. La victoire est attribuée après le K.O. des deux adversaires. Le jeu comprend 14 personnages et 2 boss. Le gameplay est simple. Les boutons A, B, C et D correspondent aux classiques "poing léger", "poing fort", "pied léger" et "pied fort". La pression des boutons B+C fait appel à un changement de personnage. Vous retrouverez également des esquives, des roulades, des furies ou des combos. Un bon jeu. |
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Neo Bomberman |
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Comme vous le constatez, même la Neo-Geo a connu son adaptation de Bomberman. De facture très classique, elle révèle paradoxalement son intérêt en mode solo, et non en multijoueurs. Déjà, Neo-Geo oblige, il n'est possible de jouer qu'à deux. Les développeurs ont ainsi adapté le jeu de façon à privilégier le mode solo plutôt qu'un mode multi pourtant présent. On passera donc rapidement sur ce dernier, car se battre à deux avec des bots n'est pas très intéressant. En revanche, le mode solo vous fait passer cinq mondes, comportant chacun six ou sept niveaux. Du coup, ce Neo Bomberman est assez long à terminer. Bien évidemment, les niveaux reprennent le principe de base, à savoir, tuer tous les ennemis à l'aide de bombes, et casser les blocs afin de récupérer des options et trouver la sortie du niveau. Un jeu sympa. |
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Super Sidekicks |
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Super Sidekicks est un jeu de football. Il possède l'ensemble des atouts du jeu dans lequel l'arcade l'emporte sur la simulation. Les graphismes ne sont pas extraordinaires, mais l'ambiance du stade est bien représentée, et on se prend vraiment au jeu. La jouabilité est, quant à elle, réduite au strict minimum, puisque seuls deux boutons sont utilisés. L'essentiel est assuré, puisqu'on tire, on fait des passes et on tacle. Les points négatifs du jeu sont d'abord que la trajectoire des tirs au but n'est pas très libre, avec un gardien arrêtant presque toujours la balle, et qu'ensuite, il n'y a pas énormément d'équipes. Seulement 12, si on exclut la Super Team, une équipe quasiment imbattable. |
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Super Sidekicks 2 - The World Championship |
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Dans cette première suite, les joueurs répondent au quart de tour, si on exclut parfois certaines incohérences, du genre que lorsqu'un joueur est proche de la balle, il ne va pas la chercher lui-même. Cependant, il reste tout à fait possible de changer de joueur manuellement. Il faut aussi savoir que lorsqu'un joueur se trouve entre la surface et le quart du terrain, le mot "Chance" apparaît au-dessus de sa tête, ce qui donne le droit à une vue rapprochée, avec un curseur pour cadrer sa frappe. Cela est très utile en mode 2 joueurs, mais relativement peu en solo, étant donné qu'à 99% des tentatives, le gardien bloque la balle, à moins qu'un défenseur ne la contre. Cette vue est aussi utilisée lors des coups francs, près de la surface, ou lors des penalties (le gardien vous fera d'ailleurs un bras d'honneur s'il parvient à arrêter votre tir au but). Il faut remarquer que les tacles sont relativement peu efficaces, et qu'il vaut mieux, soit être dans les pieds de l'adversaire (si vous jouez en finesse), soit appuyer sur le bouton B, afin que votre joueur réalise une action telle qu'une charge, ou même un coup de tête, si vous n'avez pas peur de prendre des cartons... Un jeu vraiment fun, même aujourd'hui. |
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Super Sidekicks 3 - The Next Glory |
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Super Sidekicks 3 propose un nombre conséquent d'options. Effectivement, avec 64 équipes, 6 tournois différents, et 8 possibilités d'améliorations de votre équipe, comme une meilleure défense ou un meilleur gardien, le jeu est franchement complet. Le choix vous est même donné entre quatre langues, dont le français ! Il s'agit vraiment d'une mise à jour du deuxième épisode, qui ne révolutionne certes pas la série, mais qui apporte son lot d'améliorations appréciables. Tout est un peu mieux dans tous les domaines, ce qui en fait un très bon troisième opus. |
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Neo-Geo Cup '98 - The Road to the Victory |
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Neo-Geo Cup '98 est une version spéciale Coupe du Monde 98, de Super Sidekicks 3. Ce n'est donc qu'un clone de ce dernier, qui ne comprend qu'une mise à jour des statistiques des joueurs, ainsi que des changements mineurs au niveau des équipes. Mis à part ceci, il n'y a rien de notable, à part l'écran titre qui diffère, évidemment... Vous l'aurez compris, il n'y a pas de quoi sauter au plafond, cette version étant tout à fait dispensable. |
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The Ultimate 11 - The SNK Football Championship |
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The Ultimate 11 est le quatrième et dernier épisode de la série des Super Sidekicks. Le jeu propose de s'adonner soit au mondial, soit à la coupe SNK. Il comprend 80 équipes. Cette version détient une caractéristique originale, celle de faire évoluer la puissance de l’équipe suivant le jeu. D'ailleurs, afin de dynamiser le tout, il existe une jauge d’excitation qui traduit la tension nerveuse du jeu, permettant aux joueurs d’accomplir des prodiges dans certains cas, avec des actions spectaculaires. Ce dernier opus est donc une valeur sûre, le jeu ayant fait ses preuves par le passé, avec chaque nouvelle version s’améliorant un peu plus. |
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NAM-1975 |
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NAM-1975 est un jeu de tir, de type shoot them up. Le joueur dirige un personnage sur la largeur de l'écran, au premier plan, et doit éliminer les nombreux soldats et véhicules ennemis qui déferlent au fond de la scène. Vous incarnez un soldat en plein coeur du Viêt Nam, ayant pour mission d'arrêter un scientifique un peu détraqué, qui a créé un laser capable de détruire la Terre entière. Moult armements sont à votre disposition pour traverser les zones dans les meilleures conditions possibles... |
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Super Dodge Ball |
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Super Dodge Ball est un jeu de balle aux prisonniers. Très original, il propose donc de faire affronter deux équipes de trois joueurs, tentent d’éliminer les membres de l’équipe adverse en les touchant avec un ballon. Ici, chaque joueur dispose d’une barre d’énergie qu’il faudra réduire à zéro pour l’éliminer. La première équipe qui n’a plus de joueurs sur pied perd le match. Super Dodge Ball est un jeu fun, et traitant d'un thème rare et peu représenté vidéoludiquement, dont le seul véritable défaut est d’être répétitif, à la longue. |
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